vendredi 7 septembre 2018

Bilan Windsurf USA 2018

Gros changement dans ma petite routine annuelle Cap Hatteras/The Gorge, avec une Planchette à temps plein dans l'entourage. Éole allait-il gratifier la nouvelle retraitée avec du vent mur à mur? Dans le cas du Cap Hatteras, oui, mais c'est plus nuancé pour The Gorge.

Ainsi, ce fut le Cap Hatteras du 1 avril au 23 mai. La grosse vie pendant six semaines dans notre maison louée à Buxton, suvie d'une dizaine de jours de camping à Cape Woods. C'est donc 45 journées planchées sur une possibilité de 53 (85%), de loin mon meilleur score au Cap depuis que j'y vais (5 ans). 

 (Guyt en 3.7 au Canadian Hole)

Que du bonheur, enfin presque, y a quand même eu en avril une semaine assez frisquette, avec du gros Nord-Est. Mais rien de dramatique sous un steamer 5/3 et des mitaines à paumes ouvertes. Les voiles utilisées:


La gaffe que nous avons faite, c'est d'avoir quitté le Cap pour The Gorge un peu trop tôt. En effet, The Gorge fin mai-début juin, c'est toujours un peu risqué; le courant fort peut rendre la navigation difficile. Cette année, les barrages avaient de la difficulté à retenir toute cette eau provenant de l'Ouest canadien, qui a connu un hiver exceptionnel en terme de neige reçue. Donc, du courant très fort et un niveau d'eau anormalement élevé, ce qui a amené à la rivière plein de débris. Ajoutez à ça The Dalles qui avait de la difficulté à contenir ses égouts. Bref, c'était pas le paradis.

Heureusement, les choses se sont tassées assez rapidement, c'est redevenu planchable... quand le vent était au rendez-vous: 14 journées sans vent en juin et juillet aux Gorges, j'avais jamais vu ça. On s'enlignait sur du 75% de journées planchées, ma pire statistique en 19 ans aux Gorges, ma moyenne étant de 85%.

 (Planchette en 3.3 au Hatchery)

Mais The Gorge étant The Gorge, le mois d’août - pourtant pas réputé comme étant un mois exceptionnel - est venu à la rescousse, avec 29 jours ventés. C'est donc 79 jours de planche sur une possibilité de 96, soit 82%, quelques points sous ma moyenne habituelle. Les voiles utilisées:


Vite fait comme ça, je dirais qu'il y a eu moins de journées de gros vent comparativement aux années passées, avec une disparition quasi complète de ces "Dawn Patrol" légendaires au Hatchery, soit ces vents nucléaires dès le lever du soleil. 

 (Guyt en 6.2 dans la fumée à Stevenson)
 
Il faudra voir si la tendance s'installe dans les années qui suivent, mais comme l'été dernier, The Gorge a connu des périodes de canicule anormalement longues, ce qui ne favorise pas le gros baston. Aussi, y a eu des feux de forêt qui n'en finissaient plus de se multiplier. En fait, nous avons planché dans la fumée une grosse partie du mois d’août.

(Feu de broussaille dans le coin de Rowena)
 
On remet ça en 2019, sans les feux de forêts si possible!

dimanche 5 août 2018

Test: Voile Sinewave de Northwave

Les wetsuits Promotion, les voiles Northwave, les planches Northwest Pacific Cascade ou Open Ocean ,vous connaissez? Probablement pas si vous n'êtes jamais allé à The Gorge. C'est fait par des locaux, qui se contentent du marché local et n'ont aucune intention de devenir plus gros. Comme m'expliquait un jour le proprio de Promotion, "Si on devient plus gros, on aura moins temps pour jouer dehors!". 

Naviguer avec du matériel conçu et fabriqué à The Gorge, c'est aussi une façon d'afficher son appartenance à cette communauté Gorgienne. Je connais des gens qui ont toujours naviguer en Northwave et le feront jusqu'à leur mort, par principe. Je dirais que c'est des gens plutôt âgés, ayant atteint leur plateau de performance depuis plusieurs années, peu enclins à suivre les modes, donc parfaitement à l'aise avec du matos qui évoluent peu.

Perso, même si j'ai le profil type du client Northwave, je n'ai jamais été intéressé par ces voiles, étant très avec mes Maui Sails Legend et précédemment, mes Loft Lip. Mais étant donné la disparition de ces deux marques,du marché Nord-Américain, j'ai commencé regardé ailleurs pour des alternatives.

Il y a quelque temps au Hatchery, je vois mon ami L.A. Richard avec une Sinewave, une (rare) nouveauté chez Northwave. Sa Maui Legend est en réparation chez eux, alors ils lui ont prêté une voile de remplacement. Je lui demande comment il trouve la voile; "Y a rien qui cloche avec cette voile". Mon ami est très critique par rapport au matos, alors je me dis qu'elle devait être pas mal, cette Sinewave.

Deux jours plus tard, j'allais chez Northwave, histoire de faire changer un panneau sur ma 4.7. C'est avec plaisir qu'il m'ont prèté une Sinewave, avec laquelle j'ai naviqué au Hatch les deux jours qui ont suivi.



 
La Sinewave est une 4 lattes. C'est bien construit, avec plusieurs panneaux en technora qui la rende légère. De ce coté, aucune crainte à avoir quand à la durabilité, j'ai eu une voile qui avaient de grands panneaux en technora (une Aerotech Phantom 6.2); il s'est avéré que ce matériel m'a semblé beaucoup moins affecté par les rayons U.V., comparativement au monofilm ou x-ply.

La voile est à des milles de la tendance actuelle des profils ramassés. C'est plus court au wishbone, avec plus long de mat. E fait, la Sine Wave 4.7 utilise la même longueur de boom que ma S2 Maui 4.2, mais est à peine plus courte que ma Maui Sails 5.3! Étonnant aussi, les deux oeillets à l'attache, mais ça fonctionne bien, autant qu'une poulie:

  
La Sinewave incorpore aussi le système d'ajustement des lattes "autobatten" propre à Northwave. Ces dernières sont non-ajustables, alors que l'ajustement de la tension se fait par une sangle qui parcoure la voile à la verticale. J'ai pas compris le principe,à vous de deviner:




  
Je sais pas exactement comment je changerais une latte brisée, mais d'un autre coté, ça fait un bail que j'en ai pas cassé une.  Par contre, ce que je n'aime pas du tout, c'est la têtière ajustable, un souci de plus, surtout qu'il m'est arrivé à quelques reprises de voir sur la plage des sangles de têtières sectionnées sur des Northwave. Allez Northwave, le temps où on utilisait le même mat 460 pour toutes les voiles est révolu. Vivement les têtières fixes!

Évidemment, le mat idéal pour les Northwave est un RDM NoLimitz (constant curve), un autre produit "Made in The Gorge". Ça tombe bien, c'est ce que j'utilise depuis des années.

Bon maintenant, voyons comment s'est comporté la Sine Wave sur l'eau. Les conditions de test étaient idéales, deux jours de vent modéré à très fort (souvent dans le même tack!) au Hatchery.

 
 
Première surprise, la stabilité de la voile. J'avais esssayé une 4 lattes (une North) il y a fort longtemps au Lac Arenal en 2010 et j'avais pas été impressionné: c'était bruyant, ça bougeait de tous les cotés, ça encaissait mal les rafales. À la défense de North, ils en étaient à leur début avec les 4 lattes, j'imagine qu'elles se sont améliorées depuis.
  
C'est très équilibré, léger dans les bras, mais le point fort de la voile, c'est sa maniabilité, un régal danss le jibe, surtout en mode surtoilé. La longueur relativement courte au wishbone,donne peu d'inertie à la rotation. Les lattes passent très bien, aucun claquement. J'imagine aussi qu'un bon rider n'aura aucune difficulté dans le surf, la voile pouvant être mis au neutre très facilement.
  
On peut évidemment jouer avec le point d'écoute pour avoir plus ou moins de puissance, mais j'ai pas senti qu'elle était très sensible aux ajustements, comme certaines voiles qui pardonnent mal quelques cm en moins ou en trop.

Bref, j'ai bien aimé et achèterais volontiers  un quiver complet de Sinewave. J'hésiterais par contre à introduire une seule dans mon quiver actuel de Maui Sails. Il m'a semblé que c'était une "petite" 4.7, qui se rapproche plus de ma 4.2 que de ma 4.7 actuelle.

Pour plus de détail sur la Sinewave:





jeudi 12 juillet 2018

The Gorge 2018: Premier Bilan


En terme de journées planchées, mes 6 premières semaines aux Gorges ne passeront pas à l'histoire: 31 jours sur une possibilité de 42, ce qui fait un score de 74%, un bon 10 points de moins que ma moyenne habituelle. Les détails, semaine après semaine:



Mais en même temps, c'est près de la moitié des sorties (14) à mon spot favori, Roosevelt, de loin le meilleur spot aux Gorges en terme de qualité de vent. De belles sorties qui me laisseront une impression plutôt favorable de ce début de saison 2018. Roosevelt, dans toute sa splendeur:



La troisième semaine fut la pire: seulement 3 jours de planche, j'ai rarement vu ça aux Gorges. Remarquez, j'aurai manqué un excellent Easterly à Stevenson, par ma faute et ma très grande faute.

C'est que j'aurai commis une erreur de débutant: se fier exclusivement  aux prévisions de vent de IWindsurf qui voyait pas grand chose pour le lendemain. Vous pouvez pas vous imaginez mon état de désarroi quand je me suis rendu compte que j'avais manqué ça:




Je le dirai jamais assez,  si vous voulez manquer du vent, fiez-vous aux prévisions de IWindsurf. Bon, vous allez me dire qu'un gars se plaint le ventre plein, 78 sorties depuis le début d'avril. Mais il reste que si je l'avais pas manquée, ça ferait 79.

En terminant, un petit avertissement pour ceux qui songent à venir aux Gorges en début de juin: le courant peut être très fort aux endroits où la rivière est plus étroite; la navigation est alors difficile, voire impraticable, comme The Wall par exemple. Cette année, c'était encore pire que d'habitude, on comptait plus le nombre de pratiquants qui se sont fait téléporter du point A au point B, sans jamais être capable de revenir au point A. Votre humble blogueur s'est même retrouvé dans la merde au Hatchery, mais c'est quand même un dénommé George qui a remporté la palme de la meilleure histoire à raconter.


Donc, le George en question est l'un des rois du slalom du spot localisé à Hood River même. Le gars échappe sa 6.0 dans la zone où le cours d'eau a hâte d'arriver au prochain barrage; il est incapable de sortir sa voile de l'eau, tellement le courant est fort. Ils ont ramassé le gars 5 milles plus loin. Apparemment le gars était pas loin de terminer sa session par une mort hyperthermique. Mine de rien, l'eau est frette en juin!

mardi 3 juillet 2018

Le temps qui s'arrête

C'était pourtant mal parti, malgré une prévision de vent des plus optimistes.

Après ma sortie désastreuse au Hatchery le matin (un désastre aux Gorges, c'est quand t'es pas capable de revenir à ton point de départ), Planchette et moi décidons d'aller tenter notre chance dans l'Est. Rowena (20 miles à l'est), puis Rufus (45 miles à l'est) ne semblent guère mieux, alors on décide de continuer notre route vers Roosevelt (70 miles à l'est).

Arrivé sur place, on constate que même Roosevelt peut être pourri. Il est 15h30, les gens commencent à lancer la serviette et le parking à se vider. Et voilà que le "crew" des Tri-Cities (80 miles encore plus à l'est) , essentiellement composé de mon ami Neil, Berrik et le vieux Jim, se pointent.


 Ces gens-là connaissent leur spot et se déplacent pas pour rien. Et c'est pas rien qu'on a eu:


Planchette part donc en 3.3/69L avec Neil. Ils se dirigent tout droit de l'autre coté vers Arlington, où le swell est plus beau. Arlington, c'est les silos que vous voyez à gauche sur la photo:




Moi, j'y vais pas, c'est trop loin et si le vent tombe ou un bris survient, t'es dans la merde. Mais Neil a réussi à convaincre Planchette de chasser ces craintes, "c'est des mauvaises pensées" qu'il dit.

Mon ami Neil:



Trois heures plus tard, Planchette revient avec un visage illuminé comme j'avais jamais vu. Apparemment, elle venait de vivre le plus beau jour de sa vie, toutes situations confondues, une rencontre du quatrième type:  un swell qui n'en finit plus et qui ne cesse de grossir. Elle amorce son jibe sur le monstre, puis silence total. Elle ne respire plus. "le temps s'est arrêté". dit-elle.

Une demie-heure, plus tard, c'est Berrik qui sort de l'eau. Berrik, on sait jamais ce qui va sortir de sa bouche. Et voilà  qu'il se met à me raconter une sortie en mai dernier à Port Kelly, un spot encore plus dans l'est: le gros swell, le souffle coupé, le temps qui s'arrête et tout et tout...

La morale de l'histoire, c'est que la prochaine fois que vous voulez parler de votre sortie épique aux Gorges, oubliez-pas de mettre dans le récit le souffle coupé et le temps qui arrête. 😏

Et je vous laisse avec quelques photos prises à Roosevelt lors de cette virée qui aura duré 3 jours, finalement.








jeudi 23 novembre 2017

Bilan Windsurfing 2017

Maudit mois de septembre. N'eut été de ces 30 jours consécutifs de pétole, j'aurais probablement battu mon record de 141 jours de planche dans une année depuis que je suis à la retraite. Le tableau complet:


Voici un  tableau qui donne une bonne idée du vent que j'aurai eu en 2017, selon les régions:


Bien que le pourcentage de journées planchées à Hatteras fut inférieur aux années précédentes (56%, soit 10% de moins que ma moyenne au Cap), 2017 fut une très bonne année, compte tenu de la qualité du vent (beaucoup de beaux SO) et de la température exceptionnellement chaude en avril.

Canadian Hole, Cape Hatteras, NC (photo: Neil Hannon)

The Gorge fut assez spécial. Le Nord-Ouest a reçu beaucoup de neige l'hiver dernier, ce qui s'est traduit par beaucoup de courant, la rivière Columbia s'alimentant par la fonte des neiges. Des spots étroits comme The Wall étaient impraticables et pas question de faire des "Easterlies", vu que le courant est dans la même direction que le vent. Le gag qui courait au Hatchery, où il fallait naviguer grand largue tout le temps:  "Aujourd'hui, j'ai fait un dowwinder du Hatch au Hatch".


The Wall, Columbia River Gorge, WA (photo: Bill Lawrence)

Juillet fut tout à fait exceptionnel, probablement mon meilleur depuis que je vais aux Gorges: de la 4.2 et de la 4.7 en masse. Voir les stats de Planchette pour ce fabuleux mois.

Août fut assez spécial: les prévisions très pessimistes de IWindsurf (canicule infernale, période de vent anémique à n'en plus finir) ont fait fuir pas mal tout le monde. Or, ce fut un mois d’août normal où j'ai fait beaucoup de 5.2,  mais avec un achalandage réduit. Fin dramatique tout même à The Gorge, où j'ai été chassé par le feu forêt à Eagle Creek, la fumée rendant l'air irrespirable.

Les Roches, Lac Champlain, NY (photo: Planchette)

Ma saison s'est terminée par de beaux Champlains, plus nombreux que d'habitude, et encore, j'en ai manqué une couple, me sentant de moins en moins enclin à plancher lorsque le mercure tombe sous les 12 degrés Celsius. Ça doit être les années au compteur qui me rendent moins vaillant!!!

 

jeudi 3 août 2017

Tout un bilan Gorge 2017 pour Planchette

Ah, The Gorge, quel magnifique endroit pour bipolaires; le pire et le meilleur, souvent dans la même journée!

Donc, après un mois de juin très ordinaire, voilà-tu pas que la Columbia nous a balancé un mois de juillet comme on en avait pas vu depuis longtemps. 29 jours planchés sur une possibilité de 31, faut que je remonte à mes statistiques de 2013 pour battre ça (30/31). Mais en terme de journées de vent très fort en juillet, 2017 est au sommet avec 11 jours de brasse-camarade.

Les statistiques de Planchette pour ses vacances en juillet sont assez éloquentes. Voici les pourcentages d'utilisation du temps total sur l'eau, pour les voiles et planches qu'elle a utilisées. Pour mes stats, il suffit d'ajouter 1 mètre-carré à la voile et 10 litres à la planche et ça donne à peu près ça.


C'est donc sa 3.3 montée sur sa 69L qui aura servi le plus. C'est bien, c'est le kit qui lui va le mieux sur l'eau. À vous d'en juger:


Donc, un mois de juillet extraordinaire, avec une finale mémorable, deux jours de gros vent au spot favori de Planchette, son Hatch Chéri. Et elle a même quitté The Gorge sans regret, vu la semaine de pétole et de chaleur intense qu'on annonçait.

J'ai hâte qu'elle soit aussi à la retraite, parce que j'en ai marre de répondre pendant tout le mois de juin à la question ""When is Sylvie coming?" et en août  "When did Sylvie leave?". Elle doit avoir hâte aussi; imaginez la chance, du Guyt à temps plein 😉

jeudi 22 juin 2017

Bilan Hatteras 2017, part II

Ce fut donc un beau deux mois moins un jour au Cap. Comme je le disais dans le premier bilan, y a eu un peu plus d'une journée sur deux de vent, et les jours qu'il ventait pas, j'étais tout simplement heureux d'être à Buxton, Caroline du Nord.

Buxton, c'est la plus grosse ville des Outer Banks, avec à peu près 1200 habitants. Mais c'est en même temps le coin le moins touristique. Rien à voir avec Avon, une ville à peu près déserte hors saison.

Les six premières semaines, j'étais bien dans ma maison de location, dont j'ai masqué le nom; cette maison, c'est comme mes parking spots, faut pas toucher. ;)


La grosse paix. La maison juste à coté c'était aussi une maison de location, mais du genre petit bungalow de banlieue (par définition un étage), qui n'a rien à voir avec les maisons de 2, 3 ou même 4 étages sur pilotis que l'on retrouve au Cap. Les clients-types sont donc des personnes âgées qui ne veulent pas ou ne peuvent pas passer leurs journées à escalader des escaliers. Donc pas de gros partys, même pas pendant le Spring Break.



Mon autre voisin immédiat, c'était Brian, un surfeur qui travaille chez Fox,  une boutique au bout de la rue:


Brian nous a parlé longuement de son projet qu'il a mené à terme, soit la production de sel de mer. Il était fier de nous montrer les infrastructures qu'il a conçues lui-même à partir de matériaux recyclés, principalement des portes patios qui ont une vie très courte au Cap. Son énergie, il la tire exclusivement du soleil.



Le sel, il l'obtient  après avoir rempli son camion d'eau de mer à la fin de ses sessions de surf. Je me souviens plus exactement, mais il me semble que le soleil doit faire son œuvre pendant 60 jours avant que le sel se retrouve sur le comptoir de Fox.



Pour tuer toutes les bactéries, la température interne dans ses mini-serres doit dépasser 147 degrés Fahrenheit (64° Celsius) pendant 17 minutes. Ce qui m'a étonné, c'est qu'il réussi à atteindre cette température huit mois par année au Cap.

Une remarque de Planchette à propos de Brian qui m'avait touchée:

"Quand je vois les yeux allumés de certaines personnes et que je les entends parler avec candeur de leurs passions, il m'arrive de deviner comment  ils étaient, enfants. Et Brian, j'ai vu exactement à quoi il pouvait bien ressembler, tout petit".

Bon, on dirait que j'en ai pas terminé avec le Cap, j'en rajoute une couche bientôt.

Bilan Windsurf USA 2018